Projets de recherche

Les membres du GEST mènent plusieurs projets orientés par trois axes clés.

Intéressé par un projet en particulier ? N’hésitez pas à contacter les chercheur.e.s associé.e.s au projet pour voir comment vous pouvez vous impliquer.

Axe 1 : Pratiques

L’entrepreneuriat peut être considéré comme un ensemble de pratiques vécues et enracinées dans un contexte. En ce sens, certains des projets réalisés sous le chapeau du GEST porteront sur l’activité dite ordinaire des acteurs en situation d’entrepreneuriat. Ces projets chercheront à mettre au jour comment l’entrepreneuriat se fait, se constitue et s’organise au fil des interactions et des activités ; ils prêteront aussi attention aux savoirs déployés dans cette action et à la matérialité des situations d’entrepreneuriat.

1.1 Trajectoires, parcours et processus entrepreneuriaux pour accompagner les entrepreneur.es

Projet financé par le CRSH

Chercheur.es : Viviane Sergi, Maryse Tremblay

Description : À l’heure actuelle, le travail autonome est en croissance. Or, nous en savons encore peu sur les pratiques concrètes déployées par ces travailleurs: par exemple, comment s’organisent-ils et se promeuvent-ils? Cette recherche part de l’intuition que de plus en plus, le travail autonome et l’entrepreneuriat tendent à converger dans les pratiques d’organisation du travail mises en actes par les travailleurs autonomes. Située à la rencontre du champ de l’entrepreneuriat et de celui des recherches portant sur les formes de travail atypique et des modes d’organisation par projet, cette recherche vise à étudier les pratiques quotidiennes des travailleurs autonomes, plus précisément ceux œuvrant dans les industries créatives.

Chercheur.es: Thierry B. Gateau, Joëlle Bissonnette, Emilie Fortin-Lefebvre

Description : Ateliers visant l’acquisition, l’application, le questionnement et l’adaptation d’outils entrepreneuriaux à différentes étapes du parcours d’entrepreneurs d’une industrie en pleins bouleversements.

Projet financé par le CRSH 

Chercheur.es : Emilie Fortin-Lefebvre et Philippe Massiéra

Description : Le développement entrepreneurial autochtone fait face à plusieurs freins qui retardent son évolution, notamment en période de prédémarrage de l’entreprise. Pris comme un ensemble de défis à relever pour stimuler l’entrepreneuriat en contexte autochtone dans un double objectif de renforcement de capacités locales et d’amélioration des conditions socio-économiques des Premières Nations, notre recherche se penche sur la manière d’accompagner les entrepreneurs autochtones. En collaboration avec la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL), cette recherche partenariale a pour objectif d’éclairer la CDEPNQL dans son travail auprès des entrepreneurs et agents de développement économique des Premières Nations.

Chercheures : Christina Constantinidis, Kerstin Kuyken, Joëlle Bissonnette et Félicia Hugues

Description : L’objectif de cette étude est de comprendre les événements et éléments contextuels qui caractérisent le processus entrepreneurial en période de crise covid-19, tel que vécu par les entrepreneurs au Québec. À partir de l’analyse qualitative de 30 entrevues, l’étude amène à envisager la crise non comme un événement, mais comme un processus, en identifiant les différentes phases spécifiques que les entrepreneurs doivent traverser. Elle explore aussi les dimensions de contexte motrices du processus entrepreneurial pendant la période de crise. Les résultats se veulent aussi concrets et utiles au terrain, afin de permettre une meilleure préparation et gestion de futures crises externes majeures par les entrepreneur.es, et d’informer les acteurs et actrices de l’accompagnement à l’entrepreneuriat en période de crise.

Axe 2 : "Discours"

Avec les recherches s’inscrivant dans cet axe, il s’agira autant de considérer les discours produits autour de l’entrepreneuriat (et qui contribuent à le produire) par les communautés académiques, les praticien.ne.s ou les acteur.ice.s politiques et médiatiques, les narrations élaborées par les entrepreneur.e.s autour et au cours de la conduite de leurs projets, que des liens croisés pouvant être dégagés entre ces deux ordres du discours. Les recherches s’inscrivant dans cet axe pourront aussi s’intéresser à l’imbrication des discours sur le genre, la race, l’âge, avec ceux qui portent sur l’entrepreneuriat. L’axe s’intéresse ainsi aux différents contextes dans lesquels l’entrepreneuriat est produit et l’influence de ces contextes sur les entrepreneur.e.s.

2.1 ENTRE - preneuriat : réseau, relations, formes collectives et écosystème

Projet financé par le CRSH

Chercheur.e.s: Francois Cooren, Boris Bruhmann et Olivier Germain

Description : L’entrepreneuriat peut se comprendre par la création d’in-between, d’intervalles et donc d’espaces réels ou potentiels. Ce projet vise à comprendre la dimension relationnelle de l’entreprendre en adoptant une approche notamment communicationnelle mais aussi en suivant pas à pas des entrepreneur.e.s dans la fabrication de relations via notamment des pratiques sociomatérielles.

Projet coordonné par la Chaire ICHEC Familles en Entreprises (Bruxelles) et financé par le FRHE (Fédération Wallonie-Bruxelles)

Chercheur.es: Marie Mahieu, Eugénie Gillot, Isabelle Choquet, Marine Falize, Sabine Godts, Anne Rousseau, Christina Constantinidis, Isabelle Dubois

Description: L’étude s’intéresse au vécu des collaborateurs et collaboratrices dans les entreprises familiales. Parmi les défis majeurs des dirigeant.es d’entreprises, trouver et conserver du personnel compétent et motivé occupe la première place. Cette étude permet d’aborder différentes questions sous l’angle du personnel des entreprises, avec une analyse comparative entre entreprises familiales et non-familiales. Sur base d’une étude quantitative auprès de 1147 répondant.es et de l’analyse qualitative de 30 entrevues de recherche approfondies, les résultats permettent de mieux connaître: l’influence de la dimension familiale d’une entreprise, en d’autres termes, les avantages et inconvénients de travailler pour une entreprise dont le management et/ou la propriété est aux mains d’une ou plusieurs familles ; la richesse socio-émotionnelle dans les entreprises non-familiales tout comme la présence ou non d’une notion de clan dans ces entreprises ; les points d’attention des collaborateurs et collaboratrices en cette période historique particulière due à la crise sanitaire (Covid-19), qui se mue en crise économique ; le niveau d’identification des collaborateurs et collaboratrices à l’entreprise, leurs frustrations et espoirs, leurs intentions et motivations, les paramètres qui les sécurisent ou les insécurisent, leurs perceptions par rapport au style de management, à la gouvernance, ou encore aux pratiques RH.

2.2 Entreprise familiale

Chercheur.es : Projet financé par le CRSH (2019-2021); Christina Constantinidis, Issaka Oumarou Harou, Olivier Germain et Nancy Aumais

Description : La succession représente à la fois un défi majeur pour les entreprises familiales et un moment clé pour renouveler la stratégie de l’entreprise. Le présent projet a pour objectif de soutenir l’innovation au moment de la succession, avec l’opportunité que représente l’arrivée de la prochaine génération dans l’entreprise, Celle-ci peut contribuer à transformer la vision et la culture d’entreprise. Sur base d’une méthodologie qualitative basée sur des entrevues individuelles et des groupes de discussion avec des successeur.es en entreprise familiale, notre objectif est de contraster trois configurations: la succession par le ou les fils de la famille; la succession par la ou les filles de la famille; et la succession par une équipe successorale mixte. Nous souhaitons ainsi mettre en lumière les différentes voies de succession et d’innovation disponibles pour les entreprises familiales, dans chacune des configurations analysées.

Projet financé par le fonds ‘SEED Money’ de Neoma Business School

Chercheur.e.s: Olivier Giacomin, Christina Constantinidis, Franck Janssen et Rachel Shinnar

Description: Projet de recherche sur le rôle de la sphère familiale dans l’intention entrepreneuriale et l’intention de croissance. Dans le cadre d’une approche multidimensionnelle et intergénérationnelle, nous étudierons d’une part l’influence du statut matrimonial et de la structure familiale sur l’intention de croissance des entrepreneur.e.s naissants et, d’autre part, l’incidence de la répartition des rôles (tâches domestiques et familiales) au sein de la sphère familiale et parentale sur l’intention de croissance des entrepreneur.e.s établi.e.s. Afin de pouvoir intégrer le facteur culturel à notre recherche, celle-ci se positionne dans une approche internationale à travers la récolte de données en France, au Canada, en Belgique et aux Etats-Unis. 

Projet coordonné par la Chaire ICHEC Familles en Entreprises (Bruxelles) et financé par le FRHE (Fédération Wallonie-Bruxelles)

Chercheur.es: Marie Mahieu, Eugénie Gillot, Isabelle Choquet, Marine Falize, Sabine Godts, Anne Rousseau, Christina Constantinidis, Isabelle Dubois

Description: L’étude s’intéresse au vécu des collaborateurs et collaboratrices dans les entreprises familiales. Parmi les défis majeurs des dirigeant.es d’entreprises, trouver et conserver du personnel compétent et motivé occupe la première place. Cette étude permet d’aborder différentes questions sous l’angle du personnel des entreprises, avec une analyse comparative entre entreprises familiales et non-familiales. Sur base d’une étude quantitative auprès de 1147 répondant.es et de l’analyse qualitative de 30 entrevues de recherche approfondies, les résultats permettent de mieux connaître: l’influence de la dimension familiale d’une entreprise, en d’autres termes, les avantages et inconvénients de travailler pour une entreprise dont le management et/ou la propriété est aux mains d’une ou plusieurs familles ; la richesse socio-émotionnelle dans les entreprises non-familiales tout comme la présence ou non d’une notion de clan dans ces entreprises ; les points d’attention des collaborateurs et collaboratrices en cette période historique particulière due à la crise sanitaire (Covid-19), qui se mue en crise économique ; le niveau d’identification des collaborateurs et collaboratrices à l’entreprise, leurs frustrations et espoirs, leurs intentions et motivations, les paramètres qui les sécurisent ou les insécurisent, leurs perceptions par rapport au style de management, à la gouvernance, ou encore aux pratiques RH.

2.3 Entrepreneuriat dans les marges

 

Chercheur.es : Olivier Germain, Virginie Blum, 

Description : L’échec est plus souvent glorifié en entrepreneuriat, présenté comme une source d’apprentissage et réinterprété comme une voie du succès entrepreneurial, en retournant les arguments et théories. Ce projet vise à défaire certaines croyances à partir de l’analyse de récits produits spontanément par les entrepreneur.e.s. et ainsi mettre au jour les dimensions véritablement obscures de l’échec.

Chercheur.es : Patrick Yoda, Olivier Germain 

Description : L’entrepreneuriat dit informel dans les pays du sud est souvent une manière de caractériser des pratiques faiblement institutionnalisées qui ne seraient pas véritablement de l’entrepreneuriat ou qui formeraient au mieux  une étape pré-entrepreneuriale. Cette perspective est aussi la transposition de catégories de pensée du Nord qui définissent les bonnes manières d’entreprendre qu’il s’agit alors de décoloniser afin de mettre au jour des pratiques entrepreneuriales. Ce travail s’organise notamment autour de l’étude de la pratique du ‘ken’ menée par des jeunes en dehors des codes entrepreneuriaux au Burkina-Faso. 

Chercheur.es: Kerstin Kuyken, Christoph Barmeyer, Sina Grosskopf

Description : Ce projet de recherche vise à analyser comment les fondateurs migrants innovent lors de leur création d’entreprises, et ceci dans deux contextes particuliers : au Québec et en Allemagne. Malgré l’apparition de plusieurs travaux sur le lien entre l’innovation, les connaissances et l’entrepreneuriat (ex. Aharonson et al., 2013), il n’existe pas encore d’études scientifiques portant spécifiquement sur l’innovation des entrepreneurs migrants. Mieux cerner la particularité d’innovation des migrants s’avère important afin d’accompagner ces entrepreneurs et ainsi de contribuer à la création de plus d’entreprises ainsi qu’à leur longévité. Une étude comparative portant sur l’innovation des fondateurs migrants en Allemagne (Bavière) et au Québec est proposée. Les deux régions sont choisies en raison d’importants flux migratoires et de l’importance de la création de nouvelles entreprises dans des secteurs innovateurs. L’objectif principal est ainsi d’étudier comment les entrepreneurs migrants innovent lors de leur processus de création d’entreprise.

Projet financé par un CRSH 

Chercheur.es : Emilie Fortin-Lefebvre et Philippe Massiéra

Description : Le développement entrepreneurial autochtone fait face à plusieurs freins qui retardent son évolution, notamment en période de prédémarrage de l’entreprise. Pris comme un ensemble de défis à relever pour stimuler l’entrepreneuriat en contexte autochtone dans un double objectif de renforcement de capacités locales et d’amélioration des conditions socio-économiques des Premières Nations, notre recherche se penche sur la manière d’accompagner les entrepreneurs autochtones. En collaboration avec la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador (CDEPNQL), cette recherche partenariale a pour objectif d’éclairer la CDEPNQL dans son travail auprès des entrepreneurs et agents de développement économique des Premières Nations.

2.4 Entrepreneuriat dans les secteurs créatifs

Chercheur.es : Olivier Germain, Maryse Tremblay, Tobi Rodrigue, Joëlle Bissonnette, Thierry B. Gateau

Description : Ce projet de recherche vise à réfléchir l’univers entrepreneurial à travers les fictions produites dans la culture populaire parce qu’elles participent notamment à la régulation des identités. Quelques articles et chapitres ont ainsi été créés. Entre autres, le mythe entrepreneurial masculiniste a été analysé avec une pluralité de lunettes féministes dans la série britannique, Sex Education. L’héroïsme entrepreneurial a été challengé via l’analyse du film Nigthcrawler. Le film Dallas Buyers Club a été l’objet d’une réflexion autour de la rencontre entrepreneuriale. Plusieurs autres projets d’analyse de fictions et de création de fictions entrepreneuriales sont en cours.

Le projet vise également la production et l’écriture de fictions entrepreneuriales et un projet de vulgarisation de la théorie entrepreneuriale.

Chercheuse: Joëlle Bissonnette

Description: Projet de recherche en cours de réalisation pour et avec la collaboration de la Fondation Musicaction, grâce à l’appui du Gouvernement du Canada. Le projet porte sur les défis particuliers que rencontrent les femmes artistes, entrepreneures et cadres supérieures dans l’industrie musicale canadienne francophone. Son objectif consiste, sur la base d’entretiens semi-dirigés, d’un questionnaire et de groupes de discussion, à produire un rapport faisant état de ces défis et de pistes de solution visant à éclairer les mesures à mettre en place pour favoriser l’inclusion et l’épanouissement professionnel des femmes dans l’industrie musicale canadienne francophone. D’autres analyses suivront dans le prisme de théories entrepreneuriales, sur la base de ce qui émergera du matériau empirique.

Projet financé par un CRSH

Chercheuses : Viviane Sergi, Maryse Tremblay

Description : À l’heure actuelle, le travail autonome est en croissance. Or, nous en savons encore peu sur les pratiques concrètes déployées par ces travailleurs: par exemple, comment s’organisent-ils et se promeuvent-ils? Cette recherche part de l’intuition que de plus en plus, le travail autonome et l’entrepreneuriat tendent à converger dans les pratiques d’organisation du travail mises en actes par les travailleurs autonomes. Située à la rencontre du champ de l’entrepreneuriat et de celui des recherches portant sur les formes de travail atypique et des modes d’organisation par projet, cette recherche vise à étudier les pratiques quotidiennes des travailleurs autonomes, plus précisément ceux œuvrant dans les industries créatives.

Chercheur.es: Thierry B. Gateau, Joëlle Bissonnette, Emilie Fortin-Lefebvre

Description : ateliers visant l’acquisition, l’application, le questionnement et l’adaptation d’outils entrepreneuriaux à différentes étapes du parcours d’entrepreneurs d’une industrie en pleins bouleversements.

Axe 3 : "Identités"

A contrario d’approches misant sur l’existence et la reconnaissance de traits qui seraient spécifiques à l’entrepreneur.e, les recherches menées dans cet axe considèrent l’identité entrepreneuriale comme étant le fruit d’un processus graduel de découverte et d’élaboration au fil du projet. L’entrepreneur.e sera également abordé.e sous le prisme des identités multiples ou fluides, caractéristique de l’époque. Une approche intégrée pour appréhender la réalité des entrepreneur.e.s. Une telle vision décloisonne les grands axes identitaires que sont les catégories sociales (sexe, genre, classe, race, culture/ethnicité, génération/âge, handicap et orientation sexuelle). Enfin une interrogation sera portée à la « fabrique » de l’entrepreneur.e, sous-jacente au phénomène de « s’entreprendre ».

3.1 Dynamiques et tensions identitaires

Chercheur : Olivier Germain 

Description : L’injonction à s’entreprendre met en évidence un changement anthropologique néo-libéral qui travaille les identités, pratiques et narrations au-delà de la création d’entreprise. Dans le même temps, à hauteur de personne et en évitant le piège ethno-centrique, l’entrepreneuriat de soi souligne aussi des processus d’empowerment, de libération, des pratiques de micro-résistances. Ce projet est mené autour de l’observation ou d’entrevues menées avec de chauffeurs-livreurs de plateforme, de contributeurs du site Onlyfans, de danseurs urbains, de sportifs ou encore de sans-abris.

Chercheur.es : Olivier Germain, Amira Laifi, Octave Niamie, Maryse Tremblay.

Description : La légitimité est suggérée comme un impératif de survie pour les entrepreneur.e.s et leurs projets, rarement comme une contrainte dont iels cherchent à se libérer au travers d’épreuves rencontrées. Les demandes de légitimité passent par différentes dimensions : identitaires, spatiales, sociomatérielles, …  Les pratiques de résistance et d’émancipation sont du même ressort. Les entrepreneur.e.s peuvent être amenés à gérer les impressions de parties prenantes. Des terrains sont menés dans les industries de l’édition, du conte et autour des structures d’accompagnement.

3.2 Genre

Chercheuse: Joëlle Bissonnette

Description: Projet de recherche en cours de réalisation pour et avec la collaboration de la Fondation Musicaction, grâce à l’appui du Gouvernement du Canada. Le projet porte sur les défis particuliers que rencontrent les femmes artistes, entrepreneures et cadres supérieures dans l’industrie musicale canadienne francophone. Son objectif consiste, sur la base d’entretiens semi-dirigés, d’un questionnaire et de groupes de discussion, à produire un rapport faisant état de ces défis et de pistes de solution visant à éclairer les mesures à mettre en place pour favoriser l’inclusion et l’épanouissement professionnel des femmes dans l’industrie musicale canadienne francophone. D’autres analyses suivront dans le prisme de théories entrepreneuriales, sur la base de ce qui émergera du matériau empirique.

Chercheur.es : Projet financé par le CRSH (2019-2021); Christina Constantinidis, Issaka Oumarou Harou, Olivier Germain et Nancy Aumais

Description : La succession représente à la fois un défi majeur pour les entreprises familiales et un moment clé pour renouveler la stratégie de l’entreprise. Le présent projet a pour objectif de soutenir l’innovation au moment de la succession, avec l’opportunité que représente l’arrivée de la prochaine génération dans l’entreprise, Celle-ci peut contribuer à transformer la vision et la culture d’entreprise. Sur base d’une méthodologie qualitative basée sur des entrevues individuelles et des groupes de discussion avec des successeur.es en entreprise familiale, notre objectif est de contraster trois configurations: la succession par le ou les fils de la famille; la succession par la ou les filles de la famille; et la succession par une équipe successorale mixte. Nous souhaitons ainsi mettre en lumière les différentes voies de succession et d’innovation disponibles pour les entreprises familiales, dans chacune des configurations analysées.

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